S’engager sur le terrain

Les actions en ligne ne vous suffisent plus, vous voulez vous engager physiquement, pour faire nombre, et montrer aux pouvoirs publics que vous attendez un réel changement ?

Participer à des mobilisations citoyennes

         

Exemple de mobilisation transnationale. Source : Facebook Pour une autre PAC.

  • Participer à la manifestation de Pour une autre PAC à Strasbourg le 22 octobre 2019, organisée conjointement avec nos homologues allemands de Wir haben es satt, à l’occasion de l’audition du nouveau ou de la nouvelle commissaire européen·ne à l’agriculture. Pour être tenu au courant de l’organisation de l’événement, vous pouvez remplir ce formulaire !
  • Rejoindre le mouvement européen pour “Une bonne nourriture, une bonne agriculture” en Octobre 2019. L’an dernier, 60 actions ont été menées dans 19 pays européens.
  • Adhérer à nos organisations membres pour y porter les projets agricoles et alimentaires. Pour certaines organisations paysannes, l’adhésion est réservée aux agriculteurs ou agricultrices, mais le soutien peut se faire par d’autres associations, comme les Amis de la Conf, Slow Food ou le MRJC.
  • Suivre les sites et réseaux sociaux de Pour une autre PAC (Faceboook, Twitter, Youtube) et de ses organisations membres pour être tenu au courant des nouvelles actions.

Faire évoluer son approvisionnement et son régime alimentaire…

Aujourd’hui, le régime alimentaire moyen, et l’offre majoritaire des magasins français ne sont pas compatibles avec la résolution des enjeux sociaux, environnementaux, sanitaires et éthiques en lien avec la question agricole et alimentaire. Chaque citoyen·ne peut cependant participer à faire évoluer le système et incarner l’agriculture et l’alimentation souhaitées par ses choix de consommateur·rice et de mangeur·se.

Ces changements d’habitude sont à adapter selon la situation économique et géographique de chacun·e (On vous recommande d’ailleurs de lire cet article d’Ingénieur Sans Frontière sur la sécurité sociale alimentaire). Par souci de lisibilité, nous avons divisé les évolutions de régime en trois catégories d’impact, mais chaque changement a bien entendu un impact global :

…afin de mieux soutenir les paysan·ne·s

  • Privilégier les productions venant de petites et moyennes fermes pour maintenir l’emploi dans les campagnes.
  • Privilégier des achats les plus directs possibles, pour supprimer le nombre d’intermédiaires entre producteur·rice et le consommateur·rice, et garantir le revenu des paysan·ne·s. Ou bien acheter des produits labellisés commerce équitable.
  • Comprendre la saisonnalité des produits, trouver les bonnes recettes et s’approvisionner auprès de paysan·ne·s qui respectent le rythme des saisons pour leurs produits : à la fois des végétaux, mais aussi des viandes et fromages.
  • Aller dans un marché paysan organisé par la Confédération Paysanne ou les Amis de la Conf.
  • Se fournir chez des sentinelles Slowfood,
  • Court‐circuiter les supermarchés en rejoignant ou en créant une AMAP.

…afin de préserver l’environnement et notre santé

  • S’informer sur le sujet avec le WWF : Régimes alimentaires, enjeux fondamental et Alimentation : les écogestes à adopter.
  • Télécharger l’application WAG (We Act for Good), développée par WWF.
  • Eviter d’acheter des denrées à contre‐saison qui sont importées de loin ou produites sous serres chauffées (à l’instar de la campagne pour lutter contre les tomates bio sous serres chauffées)
  • Rééquilibrer la part de protéines d’origine végétale par rapport à celles d’origine animale, afin de réduire les émissions de gaz à effets de serre liées à notre alimentation et de favoriser la fertilité naturelle des sols (voir cette page du Réseau Action Climat)
  • Privilégier les denrées produites localement et selon les principes et la philosophie de l’agriculture biologique afin de respecter les écosystèmes, la terre et les eaux et protéger la santé des paysan.ne.s et des consommateur.rice.s.
  • Privilégier des produits de qualité, comme les miels primés lors du concours des miels de France de l’UNAF.

…afin de respecter le bien‐être animal

Développer ses compétences

Même si vous n’êtes pas agriculteur·rice, développer vos compétences sur le sujet est important. Pourquoi ? Une raison simple, l’agriculture vous concerne trois fois par jour au moment des repas, mais elle a aussi un impact sur la qualité de l’air ou de l’eau, le nombre d’emploi en zones rurales, le paysage qui vous entoure, la capacité à atténuer le changement climatique… Les formations proposées par les organisations membres de Pour une autre PAC vous permettront d’en apprendre plus et de vous initier aux sujets agricoles et alimentaires, mais aussi pourquoi pas de produire vous‐même une partie de votre alimentation.

  • Terre de Liens : Des formations essentiellement tout public, pour s’initier aux sujets agricoles, aux enjeux du secteur et comprendre les différents moyens d’action.
  • Bio Consom’acteurs : apprendre à fabriquer des produits naturels, se nourrir à base de protéines végétales, réduction des déchets…
  • LPO : un MOOC pour s’initier à la biodiversité ornithologique.
  • CMR : Formations, vacances‐formation.
  • Les Amis de la Conf : pour permettre à tous et toutes de s’emparer des questions agricoles, donner les capacités à comprendre, mais aussi à agir.  
  • Terre et Humanisme :  pour des stages courts : potagers, autonomie alimentaire, apiculture, cuisine végétarienne…

                                     

Autres actions possibles