S’engager

Vous voulez vous engager pour que la PAC pro­tège enfin la bio­di­ver­sité, la san­té des citoyen·nes, les  paysan·ne·s tant en Europe que dans les pays en développe­ment ? Nous vous invi­tons à vous mobilis­er dès maintenant !

Rejoindre les mouvements citoyens

1. Découvrir nos dernières campagnes

Enquête

BASTA, les prof­i­teurs de la PAC !

Con­sul­ta­tion sur le Plan Stratégique Nation­al de la PAC en France

 

2. Suivre les réseaux sociaux de Pour une autre PAC et de ses organisations membres : likez, commentez et partagez ! 

3. Interpeller vos élu·e·s pour imposer la PAC dans leur agenda, en utilisant nos 12 priorités comme support.

  • Les eurodéputé·e·s français·e·s au Par­lement européen. Vous pou­vez retrou­ver ici la liste des eurodéputé·e·s Français·e·s. Ce sont vos représentant·e·s : vous pou­vez leur écrire par cour­ri­er ou par mail, voire les sol­liciter pour un ren­dez-vous à leur per­ma­nence locale, pour les alert­er sur les enjeux de la réforme de la PAC qu’ils et elles voteront dans quelques mois.
  • Conseiller·ère·s régionaux·les. Les Régions jouent un rôle impor­tant depuis 2015 dans la mise en œuvre de la PAC. Les élu·e·s au Con­seils Régionaux, et plus par­ti­c­ulière­ment l’élu·e en charge de l’agriculture, ont des respon­s­abil­ités sur le sujet. Vous pou­vez alors vous ren­dre sur le site de votre Région pour trou­ver leur con­tact et leur faire part de vos attentes.

4. Et beaucoup d’autres actions.…

  • Par­ticipez aux événe­ments sur la PAC recen­sés dans notre agen­da.
  • Faire des dons à nos organ­i­sa­tions mem­bres.
  • S’abon­ner à des newslet­ters sur les thèmes de l’a­gri­cul­ture et de l’al­i­men­ta­tion. Vous pou­vez par exem­ple vous inscrire sur ce for­mu­laire pour nous rejoindre.
  • Utilis­er la rubrique “s’in­former et informer les autres” pour se saisir du sujet et débat­tre sur les réseaux soci­aux quand des con­tre-vérités sont diffusées.
  • Rechercher des pro­jets pour faire du bénévolat (par exem­ple sur Green­wire de Green­peace, ou J’agis pour la nature de la FNH)
  • Sign­er des péti­tions en ligne, telles que celles régulière­ment lancées par Agir pour l’en­vi­ron­nement, CIWF, Wel­farm etc…
  • Rechercher une asso­ci­a­tion active sur l’a­gri­cul­ture ou l’al­i­men­ta­tion à prox­im­ité de chez vous, par exem­ple un groupe local des Amis de la Terre, Action­Aid ou ATTAC, une struc­ture départe­men­tale du réseau France Nature Envi­ron­nement, un con­vivi­um Slow Food etc.
  • Adhér­er à nos organ­i­sa­tions mem­bres pour y porter les pro­jets agri­coles et ali­men­taires. Pour cer­taines organ­i­sa­tions paysannes, l’adhésion est réservée aux agricul­teurs ou agricul­tri­ces, mais le sou­tien peut se faire par d’autres asso­ci­a­tions, comme les Amis de la Conf, Slow Food ou le MRJC.

S’engager au quotidien

1. Faire évoluer son approvisionnement et son régime alimentaire…

Aujourd’hui, le régime ali­men­taire moyen, et l’offre majori­taire des mag­a­sins français ne sont pas com­pat­i­bles avec la réso­lu­tion des enjeux soci­aux, envi­ron­nemen­taux, san­i­taires et éthiques en lien avec la ques­tion agri­cole et ali­men­taire. Chaque citoyen·ne peut cepen­dant par­ticiper à faire évoluer le sys­tème et incar­n­er l’agriculture et l’alimentation souhaitées par ses choix de consommateur·rice et de mangeur·se.

Ces change­ments d’habitude sont à adapter selon la sit­u­a­tion économique et géo­graphique de chacun·e (On vous recom­mande d’ailleurs de lire cet arti­cle d’Ingénieur Sans Fron­tière sur la sécu­rité sociale ali­men­taire). Par souci de lis­i­bil­ité, nous avons divisé les évo­lu­tions de régime en trois caté­gories d’im­pact, mais chaque change­ment a bien enten­du un impact glob­al :

…afin de mieux soutenir les paysan·ne·s

  • Priv­ilégi­er les pro­duc­tions venant de petites et moyennes fer­mes pour main­tenir l’emploi dans les campagnes.
  • Priv­ilégi­er des achats les plus directs pos­si­bles, pour sup­primer le nom­bre d’in­ter­mé­di­aires entre producteur·rice et le consommateur·rice, et garan­tir le revenu des paysan·ne·s. Ou bien acheter des pro­duits label­lisés com­merce équitable.
  • Com­pren­dre la saison­nal­ité des pro­duits, trou­ver les bonnes recettes et s’ap­pro­vi­sion­ner auprès de paysan·ne·s qui respectent le rythme des saisons pour leurs pro­duits : à la fois des végé­taux, mais aus­si des vian­des et fro­mages.
  • Aller dans un marché paysan organ­isé par la Con­fédéra­tion Paysanne ou les Amis de la Conf.
  • Se fournir chez des sen­tinelles Slowfood,
  • Court-cir­cuiter les super­marchés en rejoignant ou en créant une AMAP.
  • Plac­er une par­tie de son épargne chez Terre de Liens, pour per­me­t­tre de financer l’achat de ter­res agri­coles et leur loca­tion à des paysan·ne·s engagé·e·s en agroécologie.
  • Soutenir ou mon­ter une “espace test agri­cole” RENETA

…afin de préserver l’environnement et notre santé

…afin de respecter le bien-être animal

2. Développer ses compétences

Même si vous n’êtes pas agriculteur·rice, dévelop­per vos com­pé­tences sur le sujet est impor­tant. Pourquoi ? Une rai­son sim­ple, l’a­gri­cul­ture vous con­cerne trois fois par jour au moment des repas, mais elle a aus­si un impact sur la qual­ité de l’air ou de l’eau, le nom­bre d’emploi en zones rurales, le paysage qui vous entoure, la capac­ité à atténuer le change­ment cli­ma­tique… Les for­ma­tions pro­posées par les organ­i­sa­tions mem­bres de Pour une autre PAC vous per­me­t­tront d’en appren­dre plus et de vous ini­ti­er aux sujets agri­coles et ali­men­taires, mais aus­si pourquoi pas de pro­duire vous-même une par­tie de votre alimentation.

  • Terre de Liens : Des for­ma­tions essen­tielle­ment tout pub­lic, pour s’initier aux sujets agri­coles, aux enjeux du secteur et com­pren­dre les dif­férents moyens d’action.
  • Bio Con­som’ac­teurs : appren­dre à fab­ri­quer des pro­duits naturels, se nour­rir à base de pro­téines végé­tales, réduc­tion des déchets…
  • LPO : un MOOC pour s’initier à la bio­di­ver­sité ornithologique.
  • CMR : For­ma­tions, vacances-formation.
  • Les Amis de la Conf : pour per­me­t­tre à tous et toutes de s’emparer des ques­tions agri­coles, don­ner les capac­ités à com­pren­dre, mais aus­si à agir.
  • Terre et Human­isme :  pour des stages courts : potagers, autonomie ali­men­taire, api­cul­ture, cui­sine végétarienne…